Enseignements de l’expérience des communistes italiens (1)

 

Le débat organisé à Paris le 17 mai dernier avec Andrea Catone, historien, militant du Parti de la Refondation communiste (PRC) et collaborateur de la revue l’Ernesto s’est révélé extrêmement instructif sur la situation politique en Italie, l’état du mouvement communiste après la débâcle électorale, sur l’état du mouvement communiste en Europe.

Une retranscription de ces échanges est en cours. Je livre ci-dessous quelques éléments de mes interventions dans la discussion et de ma réflexion depuis suite au développement des analyses d’Andrea Catone.

Les expériences récentes du PCF et du PRC frappent d’abord par leurs étroites similitudes. On constate que les mêmes recettes donnent les mêmes résultats et que les appareils dirigeants à l’œuvre dans les deux pays appliquent la même orientation stratégique, suivant des méthodes comparables. Le Parti de la gauche européenne, le PGE se confirme être le lieu de leur coordination.

Le cinglant échec électoral d’avril dernier en Italie rappelle le résultat de Marie-George Buffet aux présidentielles de 2007 ou celui de Robert Hue en 2002.

Par son ampleur, inattendue, d’abord: 3,1% à la « gauche arc-en-ciel » contre plus de 10% à ses composantes en 2006, dont plus de 8% pour les deux partis communistes (PRC et PdCI, parti des communistes italiens, scission du PRC). Il n’y a plus aucun parlementaire communiste.

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