blocoRéflexions sur le Bloc de Gauche



de Margareta Botelho, membre du bureau politique du Parti Communiste Portugais (PCP)



pour le numéro 304 (janvier/février 2010) d'O Militante, revue théorique du PCP



Traduction et titres AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


 

En 2009, le Bloc de Gauche fêtait son 10ème anniversaire. La façon dont le XVIIIème Congrès du Parti a qualifié le Bloc de Gauche a soulevé une polémique.

 

Bien que la Résolution Politique ne compte que trois paragraphes sur le sujet dans un document de près de 90 pages, logiquement inclus dans le sous-chapitre sur « le cadre partisan et institutionnel » qui vise à caractériser les partis ayant une représentation parlementaire, cette déclaration a été traitée dans les médias comme s'il s'agissait du sujet principal du Congrès. Dans ce contexte, cela vaut la peine d'approfondir la définition que nous en faisons, dans l'état actuel des choses. Le Bloc de Gauche est une force qui se situe à gauche. Mais sans illusions: une gauche de classe, patriotique, avec un projet? Rien de tout cela.

 

« Le Bloc de Gauche, sous couvert d'un flou nébuleux sur son positionnement idéologique et de classe, se caractérise fondamentalement par son caractère social-démocratisant, déguisé sous un verbalisme et un radicalisme gauchisant, héritier des forces qui en furent à l'origine » (1)


 

Maoistes, trotskistes, communistes refondateurs: la nouvelle gauche, moderne, présentable, responsable


 

L'émergence du Bloc de Gauche en 1999 a été décrite par José Soeiro (2), dirigeant et député du Bloc de Gauche, comme étant le résultat de la proposition de la création d'un nouveau mouvement politique de la part du PSR (« Section portugaise de la IVème Internationale », trotskiste), de l'UDP (« parti marxiste révolutionnaire avec des liens historiques avec le maoisme et l'Albanie ») et de Politique XXI (« essentiellement formée par d'anciens membres du PCP qui ont quitté le parti à la fin des années 1980-1990 »). Ce mouvement, écrit Soeiro, ne cherche pas à être une « simple coalition, mais bien une nouvelle organisation », qui prenne la forme d'un « parti d'un type nouveau », avec plusieurs tendances politiques et plates-formes, avec les trois organisations fondatrices qui s'engageaient à élire des organes dirigeants dans lesquels plus de la moitié des membres ne seraient pas originaires de ses organisations. Le Bloc de Gauche serait né pour combler le vide dans lequel se trouvaient ceux qui, de gauche, ne s'identifiaient pas avec le PCP (« prisonnier de sa soumission au stalinisme ») ni avec le PS (qui s'est converti au néo-libéralisme). Le Bloc de Gauche serait donc la « nouvelle gauche », capable d'unir les luttes des travailleurs « contre tous les abus de pouvoir », avec une identité anti-capitaliste, socialiste, écologiste, féministe. Il serait conçu comme « une alliance anti-capitaliste ».

 

Le Bloc de Gauche a grandi dans l'ambiguïté sur les termes par lesquelles il se définit lui-même: « gauche socialiste », « radicale », « moderne », « alternative », « présentable », « responsable », « extrême-gauche », « nouvelle gauche », « gauche unitaire ».

 

Ce serait une erreur que de réduire l'idéologie du Bloc de Gauche aux partis qui en sont à l'origine. En dix années d'existence du Bloc de Gauche, d'autres militants et adhérents ont rejoint l'organisation, issus en grande partie de la petite et moyenne bourgeoisie intellectuelle.


 

Un mouvement sans idéologie, sans projet... exit la question de la propriété, la lutte de classe


 

L'absence de définition idéologique du Bloc de Gauche est, dans la bouche de plusieurs dirigeants, théorisée: « Un parti de l'avenir comme se veut être le Bloc de Gauche, ne sera jamais un parti 'cohésionné' idéologiquement » (3); « pour le Bloc de Gauche, il est évident que c'est un plus que d'être la première formation de gauche qui n'a pas de filiation idéologique ». (4)

 

L'expérience a prouvé qu'il n'y a guère d'affirmations plus idéologique que celles qui déclarent la mort des idéologies. Cette absence de définition la plus flagrante, nous la constatons dans certains éléments du discours et de la pratique du Bloc de Gauche.

 

Le document « L'orientation stratégique du Bloc de Gauche » (5), approuvé par le Bureau National en mars 2006, est instructif sur un ensemble de thèses défendues par le parti: la première, qui présente la lutte comme « un conflit entre la culture de modernité et le conservatisme », niant la lutte de classe; une autre, qui pose que « parmi les conflits qui traversent la société, il ne faut pas les hiérarchiser ou subordonner l'un à l'autre, au service d'une vision partisane, mais plutôt chercher leur combinaison et leur articulation », niant le rôle central de la lutte de classes et de la classe ouvrière, les remplaçant par des « causes » et des « thèmes », thèse bien résumée dans le mot d'ordre « Tous ensemble pour toutes les luttes (a luta toda) » ou dans l'hymne de campagne de 2009, « il est temps de mener toutes les luttes (a luta toda) »; et une autre encore, définissant le socialisme comme « l'exact opposé de la pensée néo-conservatrice », « la plus moderne des conceptions politiques » parce qu'elle propose « une vision du monde dans laquelle la représentation et la hiérarchie sont dépassées par l'intervention, la décision et le contrôle des producteurs, des consommateurs et des citoyens », avec l'objectif de « radicaliser la démocratie sur tous les choix de société fondamentaux », dans une définition originale du socialisme, détachée de toute référence aux rapports de production et de propriété.

 

Un socialisme sans projet: « Le Bloc préfère une orientation (socialisme), avec des interprétations et des lectures différentes, mais reposant sur le dépassement du capitalisme comme unique dénominateur commun » (6), écrit Joao Teixeira Lopes.


 

Européisme de gauche, centralité de la lutte parlementaire... le parti (social-démocrate) de l'avenir


 

miguelportasfranciscoloLe Bloc de Gauche, qui a commencé par se présenter comme une « rénovation de l'opposition » – héritière en partie de la conception de « minorité absolue » représentée par le mouton noir, élément de propagande symbolique – se présente désormais comme « la gauche unitaire » qui aspire à être majoritaire, qui présente Francisco Louça comme candidat au poste de premier ministre et qui a fixé comme objectif pour les élections législatives de 2009 l'élection de tous les membres de sa Commission Politique, en raison du caractère central accordé à l'activité parlementaire (7), au détriment de la lutte de masses.

 

La question européenne est un autre élément caractéristique du positionnement idéologique du Bloc de Gauche, qu'eux-mêmes définissent comme un « européisme de gauche ». Le Bloc de Gauche défend une Union Européenne fédérale (8), plaidant pour sa « refondation démocratique et sociale », par le biais d'un nouveau traité, tel que cela a été adopté lors de sa dernière Convention.

 

 

Division du mouvement de classe, récupération des luttes... nouveau gauchisme, vieilles pratiques


 

Le nom même du Bloc de Gauche est un programme ambitieux. Se définissant comme un mouvement – et non comme un parti, ce qu'il est légalement – le Bloc de Gauche surfe sur la vague obscure « anti-partis » qui mine le régime démocratique, en même temps qu'elle cherche à se confondre avec la « gauche transformatrice et émancipatrice » (9) qu'elle affirme nécessaire de construire. Deux exemples de ces tentatives: sa position dans le Forum Social Portugais, avec des objectifs immédiats d'auto-promotion mais, à un niveau plus élevé, avec des ambitions structuralistes et dirigistes, vers la formation d'une « entité politique » qui se constituerait comme le centre politique de différentes organisations sociales et de masse – naturellement dirigé par les dirigeants même du Bloc de Gauche. Ou, à propos des meetings au Théâtre de la Trinité et de l'Aula Magna, impliquant, entre autres, Manuel Alegre, la tentative « d'une seconde refondation de la gauche portugaise » (10), pour « consolider les forces mécontentes de la social-démocratie (…) dans un processus profond visant à redessiner la carte politique du Portugal et à réorienter la gauche », comme l'explique José Soeiro, dans l'article déjà cité. Le point commun aux deux tentatives, c'est l'exclusion du PCP, sur lequel plane la vieille accusation anti-communiste de « contrôle des organisations satellites » (11).

 

Si idéologiquement le Bloc de Gauche a un caractère social-démocratisant, il manifeste tous les jours, dans son activité, tous les tics gauchistes: la phraséologie radicale; l'opportunisme, révélé dans la dépendance vis-à-vis des médias et dans cette façon de parasiter les actions organisées par d'autres; le pseudo-radicalisme, dont des exemples sont les tentatives successives « d'invasion » de l'Assemblée de la République pendant les manifestations estudiantines entre 2003 et 2005; le fractionnisme et le putschisme, en défendant le droit de tendance dans le mouvement syndical et avec l'action du Bloc de Gauche qui cherche à s'incruster dans divers actions de lutte, comme lors de la manifestation de clôture du Forum Social Portugais en 2003; ou avec la prétendue « unification des luttes », par laquelle elle tente d'introduire dans les revendications exprimées par les acteurs des luttes eux-mêmes des mots d'ordre qui divisent, au lieu d'unir – comme ils l'ont fait dans les luttes étudiantes, en proposant des prises de positions artificielles contre la guerre, sur le Code du Travail ou l'augmentation de l'âge de départ à la retraite.

 

 

Un seul dénominateur commun? L'anti-communisme.


 

« Une attitude déterminée bien souvent par l'anti-communisme » (12)

 

Le Bloc de Gauche se présente – et est présenté – systématiquement comme une « victime » du « sectarisme » du PCP, comme on a pu le voir dans les commentaires à propos de l'analyse faite lors du XVIIIème Congrès. Cependant, le Bloc de Gauche a une pratique de dénigrement, de minimisation et de caricature qui alimente les préjugés anti-communistes.

 

A voir, les déclarations de Miguel Portas et Daniel Olivieira (13) sur les incidents impliquant Vital Moreira [no 2 du PS – insulté et bousculé ce jour-ci] dans le défilé de la CGTP-IN du 1er mai 2009, en s'empressant de les attribuer au PCP. Également, les déclarations de Joao Teixeira Lopes selon qui pour le PCP « l'élimination physique des adversaires ou leur réduction au silence seront toujours justifiables devant des fins suprêmes » (14), ou les multiples déclarations d'Antonio Chora, parlant du PCP comme d'un parti où on apprend à haïr (15), un parti qui n'a pas de solutions, qui se voit « comme ayant toujours raison, et les travailleurs toujours tort » (16), qui manipule les membres des organismes représentatifs des travailleurs. (17)

 

Attaquer électoralement la CDU et le PCP est devenu une obsession du Bloc de Gauche et de tous ceux qui voient dans le Parti l'obstacle majeur aux politiques de droite. Rappelons-nous le discours violent contre les majorités absolues dans les collectivités locales de majorité CDU, ou les calomnies alimentées par le Bloc sur la politique unitaire de la CDU dans les exécutifs locaux, en usant d'arguments dignes de ceux qui défendent des exécutifs monocolores.

 

Faire référence aux organisations et mouvements sociaux – le mouvement syndical unitaire, le mouvement associatif, le mouvement des retraités, les commissions d'usagers, le mouvement pour la paix et la coopération, les organisations de femmes, etc. – comme des « satellites » du PCP, relève des plus vieilles antiennes anti-communistes.


 

De Cuba au Mur de Berlin: le Bloc de Gauche surenchérit dans la campagne anti-communiste


 

De la même manière, par omission ou en l'affirmant ouvertement, le Bloc de Gauche s'est toujours aligné sur les campagnes, caricatures et calomnies anti-communistes sur le positionnement internationaliste du PCP. Ce fut le cas sur la Chine, le Tibet, Cuba, ou plus récemment sur le mur de Berlin (18), avec des accusations de plusieurs dirigeants lancées envers le PCP d'avoir soutenu des « dictatures ». En faisant référence à l'URSS, Louça est allé jusqu'à affirmer: « ce modèle de société – grotesque, de terreur, de destruction de la liberté du peuple et de l'idée même de socialisme – est ce qui correspond à l'histoire entière du PCP » (19). C'est une prise de position qui peut seulement surprendre ceux qui méconnaissent le rôle du gauchisme, réel ou potentiel, dans l'histoire du mouvement ouvrier.

 

Dans son ouvrage « Radicalisme petit-bourgeois à visage socialiste », Alvaro Cunhal écrit: « contester à la classe ouvrière le fait qu'elle est la seule classe véritablement révolutionnaire, contester sa mission historique de fossoyeur du capitalisme et de créatrice de la société socialiste, contester le parti du prolétariat de type léniniste: ce sont devenues les axes centraux de l'idéologie et de l'activité du radicalisme petit-bourgeois 'de tendance socialiste' » (20)


 

Soutien médiatique et choix conscient des grands groupes économiques: canaliser les mécontents de la social-démocratie vers... la social-démocratie!


 

 

Cette référence donne des pistes pour trouver les raisons pour lesquelles le Bloc de Gauche est si fréquemment et ouvertement anti-communiste. L'explication va au-delà d'une simple question de tactique, l'affaiblissement d'un concurrent électoral. Elle s'enracine dans un positionnement idéologique et de classe.

 

« une promotion médiatique incessante et (…) un choix important des centres de décision politiques et économiques (...) » (21)

 

La bonne presse dont jouit habituellement le Bloc de Gauche est loin de l'emmener à se départir d'un efficace « parti-pris pour le futile et pour la recherche de l'activité médiatique » (22), ni d'un soutien délibéré de la part des grands groupes économiques, misant sur le fait que le vaste mécontentement social et politique ne puisse pas être canalisé vers la force la plus conséquente et qui défend le dépassement révolutionnaire du capitalisme – le PCP.

 

Electoralement, le Bloc de Gauche attire plus d'électeurs de ce que réunissaient les trois partis originels et sa croissance, de la manière dont nous l'évaluons « c'est inséparable de l'hésitation ou du rejet de nombreux électeurs déçus par le gouvernement PS qui s'exprime dans un vote motivé par l'exigence d'une rupture réelle avec les politiques de droite » (23). La mise en œuvre de politiques de droite par le PS a contribué sans aucun doute à diriger des électeurs vers le vote Bloc de Gauche, les maintenant ainsi dans la sphère de la social-démocratie.


 

Le Bloc, un mouvement neuf, pionnier sur les questions sociétales? Pas du tout!


 

A l'échelon local, dont les résultats décevants du Bloc ont donné naissance à divers débats au sein du Bloc de Gauche, et on a constaté diverses « offres publiques » du sigle Bloc de Gauche pour des candidatures personnelles, dont les cas les plus évidents sont ceux de Lisbonne et de Salvaterra de Magos, respectivement avec José Sa Fernandes et Ana Cristina Ribeiro.

 

Dans l'attitude et le discours des dirigeants du Bloc de Gauche, il est fréquent de présenter des propositions et la défense de certaines causes comme si elles avaient été découvertes et formulées au moment de la formation du Bloc de Gauche, avec les médias contribuant objectivement à cette campagne. Par exemple: la dépénalisation de l'IVG, l'éducation sexuelle, le système de financement de la Sécurité Sociale, la lutte contre les paradis fiscaux, la levée du secret bancaire, la réforme de la fiscalité, la lutte contre la violence domestique, les droits sexuels et reproductifs, ou la toxicodépendance considérée comme une maladie (24). Ce sont les soi-disant « questions clivantes » que le Bloc de Gauche tente de s'approprier, en dénigrant non seulement l'engagement et les propositions du PCP, mais également celles de dizaines d'organisations et de mouvements sociaux qui les défendent depuis des décennies.


 

Conclusion


 

Nous n'ignorons pas que, à certains moments et sur des questions concrètes, il ait pu exister des convergences entre les positions du Bloc de Gauche et celles du PCP, notamment sur le plan institutionnel, par exemple sur le Code du Travail ou sur la question de la guerre. De notre côté, ce sont des positions que nous saluons.

 

Nous ne dénigrons pas les résultats électoraux, ni le soutien politique que certaines couches sociales résolues offrent au Bloc de Gauche, ni les pas réalisés dans le sens du renforcement de l'organisation, qui reflètent une volonté d'enracinement, avec la possibilité d'aller au-delà de la simple complaisance médiatique.

 

Mais nous ne pouvons pas non plus ignorer, ni sous-estimer, d'autres aspects de l'action du Bloc de Gauche. Au-delà des manifestations anti-communistes décrites ci-dessus, on a pu également constater « des complicités et des alignements chroniques avec l'agenda politique du PS » (26), dont des exemples de première importance sont la campagne pour imposer un référendum sur la dépénalisation de l'IVG – quand cette question pourrait être résolue à l'Assemblée de la République – ou l'adoption de la loi sur la parité. Mais on note, avant tout, l'ensemble de la ligne de division dans le mouvement syndical unitaire, ouvrant un espace pour sa fragilisation – un des objectifs depuis toujours du capital.

 

De la même manière, nous notons que certains aspects de l'activité du Bloc de Gauche ont une signification profonde. Des actes aussi graves que le vote favorable à l'Assemblée Municipale de Lisbonne dans l'affaire de la vente des terrains municipaux comprenant le Parc Mayer, le Marché populaire et le parking de BragaParques; la participation et le toast de Antonio Chora, membre de la commission politique du Bloc de Gauche en charge du travail, dirigeant syndical et de la Commission des Travailleurs d'Autoeuropa, dans le dîner organisé en hommage à l'ancien ministre de l'Economie, Manuel Pinto à la suite de sa démission, justifiés par Francisco Louça par le fait que dîner avec lui « n'était en aucune manière une déclaration publique » et que la présence de Chora relevait « exclusivement d'une participation à caractère personnel ». Ce sont des positions qui ne permettent pas que nous fassions une autre analyse du Bloc de Gauche que celle que nous avions adopté lors du XVIIIème Congrès du Parti.


 

Notes de bas de page:


 

(1)Résolution politique du XVIIIème Congrès du PCP, 3ème chapitre, 3,7, page 69

(2)Toutes les citations de ce paragraphe sont extraites de l'article de José Soeiro « The 'Bloco de Esquerda' and the founding of a new left in Portugal », publié par la Fondation Rosa Luxembourg, dans la revue « Political Parties and party alliances between Norway and Turkey ». L'article a été publié en anglais, les citations sont donc une traduction libre, de la responsabilité de l'auteur

(3)Francisco Louçã, dans une interview accordé au Diario de Noticias le 13 janvier 2007

(4)Francisco Louçã, dans une interview accordé au Diario de Noticias le 25 mars 2007.
(5)
http://www.bloco.org/media/rumoestrategico.pdf
(6)João Teixeira Lopes, membre du Bureau National de la Commission Politique du Bloc de Gauche, « Les purs ne se mélangent jamais », disponible ici:
http://www.esquerda.net/index.php?option=com_content&task=view&id=13920&Itemid=67
(7)Après les élections législatives, seuls quatre membres de la Commission Politique du Bloc de Gauche ne sont pas députés à l'Assemblée de la République: Antonio Céhora, Jorge Costa (candidat mais pas élu), Joao Teixeira Lopes et Miguel Portas (député européen).

(8)«L'Union Européenne pouquoi nous nous battons manque, assurément, d'une charte à valeur constitutionnelle » - 3ème Convention du Bloc deGauche

(9)Francisco Louçã, dans une interview accordée au Diario de Noticias, du 2 mars 2008 (10)João Teixeira Lopes, dans le même article.
(11)Idem.
(12)
Résolution politique du XVIIIème Congrès du PCP, 3ème chapitre, 3.7, page 69.
(13)A lire à propos le post de Daniel Oliveira sur le blog Arrastão:
http://arrastao.org/sem-categoria/o-sectarismo-do-pcp-prejudica-os-trabalhadores/
(14)João Teixeira Lopes, «Les purs ne se mélangent jamais».
(15)Dans une interview au Diario de Noticias du 8 juillet 2009.
(16)Dans une interview au Semmais Jornal du 14 novembre 2009.
(17)«La cellule (du PCP à Autoeuropa) c'est trois hommes, ceux qui sont à la Commission des Travailleurs, qui reçoivent les instructions du parti et ensuiten déversent leur sac sur la table. Cela se passait comme ça quand j'étais au PCP et tous les vendredi j'allais au siège pour recevoir les instructions que je présentais le lundi », António Chora, dans une interview au DN du 25 septembre 2009.
(18)Sur le portail esquerda.net, est disponible un dossier sur le mur de Berlin:
http://www.esquerda.net/index.php?option = com_ content&task =blogcategory &id=24&Itemid=121
(19)Francisco Louçã, dans une interview au Diario de Noticias du 16 juin 2006.
(20)Álvaro Cunhal, «Radicalismo pequeno-burguês de fachada socialista», Editions «Avante!», 3ème édition, page 13.
(21)Résolution politique du XVIIIème Congrès du PCP, 3ème chapitre, 3,7, page 69.
(22)Idem.
(23)Résolution politique du Comité Central du PCP, 29 septembre 2009
(24)A lire à ce propos «La folie des grandeurs», article de Jorge Cordeiro publié dans le «Avante!» du 3 février 2005
(25)Selon portal.net, le Bloc de Gauhce aurait aujourd'hui 71 sièges dans tout le pays
(26)
Résolution politique du XVIIIème Congrès du PCP, 3ème chapitre, 3.7, page 69

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