Décès de Gilberte Salem, épouse d'Henri Alleg, ce dimanche 17 avril: hommages à une militante anti-colonialiste et communiste restée fidèle jusqu'à son dernier souffle

 

pcf-faucille-marteau.jpgCommuniqué de la section du 15ème arrondissement de Paris du PCF:

 

 

Décès de Gilberte Salem-Alleg

 

Nous apprenons le décès ce dimanche 17 avril 2011 de notre camarade Gilberte Salem. Notre tristesse est immense.


Notre première pensée va à Henri Alleg, son époux et compagnon de plus de soixante ans, à ses fils, Jean et André.


Tous nos souvenirs de Gilberte reviennent d’un coup.


- Ceux de la communiste qui a combattu jusqu’au dernier moment pour l’existence d’un vrai parti communiste en France, qui a soutenu et animé activement toutes les initiatives contre le processus liquidateur du PCF.


- Ceux de la militante inlassable qui de Malakoff à Palaiseau s’est battue en France avec la classe ouvrière.


- Ceux de la communiste réfléchie, à l’avis si posé, à la rigueur si exigeante, à la détermination si solide, qui n’a jamais éprouvé d’appréhension à remettre ses convictions en question.


- Ceux de la militante anticolonialiste, née à Mostaganem, dont le courage a tant marqué et bien au-delà des cercles militants, au destin si étroitement lié à celui d’Henri Alleg.

 

Même s’ils ne veulent pas qu’on le dise, Gilberte Salem et Henri Alleg sont des modèles d’engagement pour des milliers de communistes jeunes et moins jeunes.

 

Leur peine est d’autant plus grande, leur affection d’autant plus profonde, leur détermination à se battre d’autant plus forte.

 

Merci Gilberte.

 

Section du PCF Paris 15ème, Emmanuel Dang Tran, mardi 19 avril 2011

 

siteon0.jpgCommuniqué d'Alger Républicain:

 

Décès de Gilberte, épouse d’Henri Alleg

Nous avons appris le décès dans la nuit de samedi 16 au dimanche 17 avril 2011, de Gilberte Salem née Serfaty, épouse de Henri Alleg.


Membre du Parti communiste Algérien, elle l’a rejoint dans les années qui suivirent la seconde guerre mondiale. Durant la guerre de libération nationale elle a joué un rôle actif auprès de la direction de son Parti.

Quand son compagnon et époux Henri fut arrêté, elle mena l’action pour l’arracher des griffes de ses tortionnaires. Elle continua de lutter pour les idées communistes jusqu’à la fin de ses jours avec une grande discrétion mais avec efficacité.


Profondément attristé par cette nouvelle, Alger républicain présente à son ancien directeur, notre camarade Henri Alleg et à ses enfants, ses condoléances et l’expression de sa chaude solidarité.


Alger républicain


17.04.11

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