logopce-partidotrabajadores.jpgLe PCE manifeste le 1er mai contre la droite et les politiques de droite



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



La montée du capitalisme le plus féroce au cours des dernières années, a fait de tous les 1ers Mai de la dernière décennie des moments particuliers du point de vue des luttes concrètes des travailleurs et des travailleuses. Mais sans aucun doute, ce 1ermai 2011 marque une différence par rapport au fiasco, laissant dans son sillage chômage et pauvreté, des politiques dictées par les organismes qui ont soutenu théoriquement et pratiquement le Capitalisme dans les dernières années.



Jamais auparavant, les politiques dictées par le FMI, les Clubs de pression du Capitalisme, et par d’autres théoriciens, ont débouché sur un échec manifeste avec un prix à payer tellement élevé pour les Etats, pour la Démocratie et surtout pour les travailleurs et les travailleuses.



Que les travailleurs/euses (qu’ils soient salariés ou travailleurs autonomes), paient une crise dont ils ne sont pas à l’origine, n’est pas un destin divin, mais une stratégie adoptée par les pouvoirs qui en sont réellement à l’origine, pour sauver un Capitalisme, qui apparaît aux yeux de tous comme incapable de sortir de la crise.



La Réforme du Marché du travail instituant le licenciement à peu de frais, une diminution injuste des Retraites, un abandon des politiques d’investissement public et du respect des engagements pris par le Gouvernement (sans doute, ce qui a le plus touché les couches les plus faibles a été le retrait de la Loi sur la dépendance), et désormais la démolition de la base juridique des droits des travailleurs, à travers la réforme de la Négociation collective, esquissent intentionnellement les traits de la destruction de l’Etat de droit pour ceux qui que considéraient jusqu’à présent comme classes moyennes et une « maroquinisation » des droits des travailleurs.



Le gouvernement du PSOE, soutenu par le PP et les droites nationalistes, a mené une politique terrible qui ne vise à qu’utiliser les richesses de tous les citoyens pour couvrir les méfaits liées à l’accumulation de richesses dont ont profité les banques et les grandes entreprises dans la dernière décennie. Même pas une once d’exigences envers ceux qui se sont enrichis par nos efforts, d’investissement pour créer de l’emploi, de limitation des grandes fortunes, mais bien au contraire, une collusion flagrante, qui a le toupet de s’afficher publiquement dans les appels successifs de soutien des Grandes banques et des multi-nationales espagnoles à Zapatero.



D’autre part, la stratégie syndicale des dernières années a conduit à minimiser l’hégémonie politique dont les travailleurs ont besoin pour affronter les grandes coupes sociales que la droite politique et les politiques de droitemettent en œuvre. L’image des Grandes organisations syndicales, qui n’ont trouvé le soutien que d’un petit nombre de députés sur leurs positions, doit faire réfléchir sur le caractère erroné de cette stratégie.



Durant toute cette période d’agression, le PCE a maintenu une position combative, appelant à une multitude d’actions et de mobilisations contre ces politiques, en même temps qu’une position autonome et claire par rapport à toutes et à chacune des agressions légales que subissent les travailleurs, tant dans la CONVERGENCE avec les syndicats (grève générale du 29 septembre, collecte de signatures pour un référendum national, lutte contre la remise en cause des droits des fonctionnaires, entre autres), que dans la DIVERGENCE avec eux (réforme des retraites et les positions dans certaines Communautés autonomes).



Cette position clairement combative et de dénonciation, s’accompagne d’un blocage des propositions pour trouver une solution pour sortir de la crise par la Gauche. Ainsi l’Alternative sociale anti-capitaliste que IU a élaboré et dont le PCE se sent constructeur, met en place des mesures concrètes pour la création d’emplois, la protection des droits, la stimulation de l’économie pour soutenir les travailleurs, salariés ou autonomes, et les entreprises de l’économie sociale, ainsi que le démantèlement d’un capitalisme financier qui n’apporte que la pauvreté à la grande majorité des citoyens au bénéfice d’une poignée.



Mais ce jour de revendication de la Classe ouvrière de 2011 a une autre particularité, il se situe à trois semaines des Elections municipales et locales, où les travailleurs (peut-être pour la première fois dans l’histoire) doivent être égoïstes et soutenir les alternatives politiques qui les soutiennent, celles qui présente des alternatives pour la création réelle d’Emplois et pour la protection sociale comme axe de la société dont nous avons besoin.



Ainsi, en ce 1ermai, avec notre participation dans les mobilisations, auxquelles le PCE lance un appel à participer, nous allons exiger le retrait des lois qui ne font que créer du chômage et enlever des droits.



CONTRE LA DROITE POLITIQUE ET LES POLITIQUES DE DROITE



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