Europe-unie-contre-bolchevisme.jpgLes pays de l'UE s'abstiennent sur une résolution de l'ONU condamnant la réhabilitation du fascisme

 

Traduit par MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Note de la rédaction de l'Ernesto d'après le communiqué du KKE – 20 janvier 2010



Les pays de l'UE s'abstiennent sur une résolution de l'ONU condamnant la réhabilitation du fascisme: La dénonciation des députés européens communistes grecs



Le 18 décembre 2009, à l'initiative de la Fédération Russe, a été présentée à l'Assemblée Générale de l'ONU une résolution qui condamne les tentatives en cours dans certains pays, en particulier dans les républiques baltiques, en Ukraine et en Géorgie, de réhabilitation et même de glorification du nazisme et de la collaboration, et les attaques contre les monuments qui rendent hommage à ceux qui sont tombés dans la lutte contre le fascisme pendant la Seconde Guerre Mondiale. La résolution a été présentée de manière significative quelques heures avant que le gouvernement géorgien ne procède à la démolition du mémorial dédié aux soldats de l'Armée Rouge et aux victimes de l'agression nazie et fasciste.



La résolution a obtenu les voix de l'écrasante majorité des pays (127) qui font partie de l'ONU. Le seul vote contre est venu des Etats-Unis. Les 27 pays européens, appartenant à l'Union Européenne, se sont abstenus. A ceux-ci se sont ajoutés l'Ukraine, la Géorgie et la Moldavie, gouvernés en ce moment par les représentants des soi-disant « révolutions colorées », inspirées et soutenues par l'Occident.



Sur l'attitude très grave des délégations européennes siégeant à l'ONU est intervenu il y a quelques jours le député européen du Parti Communiste de Grèce (KKE), Giorgos Toussas, qui a dénoncé avec force le comportement « bi-partisan » des gouvernements, qu'ils soient de droite ou sociaux-démocrates, de l'UE, qui démontrerait comment l'anti-communisme, aujourd’hui ouvertement encouragé par les résolutions adoptées au niveau communautaire, « cadre parfaitement avec la tolérance vis-à-vis du fascisme et avec la glorification des groupes fascistes » tout comme il insulte scandaleusement la lutte anti-fasciste et les sacrifices endurés par les peuples du continent pendant la seconde guerre mondiale.



Dans la question posée au Conseil, Toussas demande: « Le fait que l'UE se soit abstenue sur la résolution signifie peut-être qu'elle approuve et soutient la glorification et la réhabilitation des groupes fascsistes et de ceux qui ont collaboré avec les criminels de guerre nazis dans une série d'Etats-membres de l'Union Européenne et dans d'autres pays européens? Le refus de condamner la glorification du fascisme fait peut-être partie de la tentative historiquement infondée de mettre sur le même plan Nazisme et Communisme? »



KKE.jpgLa délégation du KKE au Parlement Européen s'est saisi de l'occasion pour dénoncer également la violente campagne anti-communiste, qui connaît une escalade inquiétante ces derniers mois, à partir de la décision prise par les autorités polonais d'interdire même les symboles qui se réclament des idéaux du communisme et de la demande exprimée au gouvernement, de la part de certains secteurs du parlement de République Tchèque, d'interdire le Parti Communiste de Bohême-Moravie.



« Le Conseil condamne-t-il les mesures réactionnaires du gouvernement polonais ainsi que les persécutions actuelles contre les communistes et les travailleurs en général? », a demandé un autre député européen du KKE, Babis Angourakis.



Site du Parti communiste de Grèce (KKE): http://inter.kke.gr/

Site de l'Ernesto: http://www.lernesto.it/



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